LE MOT DU PRÉSIDENT

«  Pour Fourré, on connaît bien (quand on est membre ou sympathisant de l’AAMF) l’existence des trois nouvelles écrites entre ses vingt-sept et ses trente ans – il y en eut d’autres, probablement, mais nous n’en saurons jamais rien … »

Ainsi raisonnions-nous, il y a quelques mois à peine, dans Fleur de Lune n° 21, bien loin de nous douter qu’en juin 2009, nous allions précisément tomber sur ce que nous désespérions de voir jamais : une nouvelle inédite de Fourré. Les circonstances de la recherche et de la trouvaille qui en est résultée sont détaillées dans l’article de Bruno Duval ci-après. L’ayant lu, vous saurez tout pour savourer, avec toute la gourmandise qui s’impose, le délicieux Il fait chaud ! que Fourré confia en 1907 à la revue L’Angevin de Paris. Revue d’ailleurs qui nous a révélé d’autres surprises, présentées dans ce vingt-deuxième numéro de Fleur de Lune. (Qui sait d’ailleurs si elle ne nous en réserve pas bien d’autres ? En effet, il ne nous a pas encore été possible, pour des raisons techniques de conservation, de compulser la collection complète de L’Angevin, détenue par la Bibliothèque nationale.) Et notamment celle d’un texte qui, bien que d’une plume espagnole, n’est pas sans affinités avec l’inspiration de Fourré : allez-y voir.

Dans ce numéro qui sort pour le 19ème Salon de la Revue, le lecteur, comme d’habitude, trouvera bien d’autres choses à se mettre sous la dent : l’exercice de « capture » mené par Tristan Bastit, ou encore un extrait de l’ouvrage que publie l’un des membres de l’Association, Anne Orsini (sous le joli pseudonyme d’Anne Eau) aux Éditions La Cause des Livres, et où Fourré est présent à chaque page.

Bref, l’automne commence bien à l’AAMF. Bonne lecture à tous, et rendez-vous au Salon de la Revue, à l’Espace des Blancs-Manteaux, les 17 et 18 octobre prochains.



Il fait chaud ! et autres nouvelles par M. Fourré est le quatrième de nos Cahiers Fourré