Fourré chez Attila

Après un long siège, Bruno Duval a enfin réussi à caser dans Le Nouvel Attila, journal littéraire à la parution aussi irrégulière que le sont, par impossibilité de classement, les auteurs qu'il s'ingénie à révéler, un papier (de couleur rose) sur Fourré. Sous le signe affiché de l'érotisme, Fourré y voisine avec Pierre Louÿs et l'Arétin, alors que, comme on dit, le corps (de couleur blanche) du numéro est principalement consacré à Jacques Abeille, l'auteur des Jardins statuaires, opportunément réédité par Joëlle Losfeld. De père en fille, le Terrain vague y retrouve les siens, et leur partie liée de longue date avec le surréalisme comme avec l'érotisme (un doigt d'ésotérisme ne messied pas). "Grand-oncle de province apportant des cadeaux", selon l'expression employée à son sujet par Butor, Fourré serait-il enfin, sous la houlette de Benoît Virot, accueilli dans sa véritable famille ?


C'est en vain qu'à Montparnasse un ordinaire hôtel de passe tente de se faire passer pour pension de famille respectable. Un horrible jour de 1922, la brigade des mœurs vient mettre le nez dans ses affaires. De l'entrée aux combles, le Rose-Hôtel rougit de confusion : quelle dénonciation calomnieuse a-t-elle pu le frapper ? ...


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