Les Cahiers Fourré

Une publication hors-série crée à l'automne 2010.

Notes pour la Marraine du Sel, par M. Fourré, transcrites & commentées par J. Simonelli

Lettres à Julien Gracq, par M. Fourré

Dessins pour La Marraine, par Tristan Bastit

Il fait chaud ! et autres nouvelles, par M. Fourré

À la mi-siècle dernier, la septantaine bien sonnée, non content d'entrer, sous l'égide d’André Breton, dans la carrière des lettres, Maurice Fourré faisait ses débuts dans le journalisme régional. Il vient en effet de publier chez Gallimard La Nuit du Rose-Hôtel, et voilà que le directeur du Courrier de l’Ouest ouvre toutes grandes ses colonnes à ses contes, nouvelles, et chroniques.
Or, ce fringant septuagénaire n’en est pas à son coup d’essai : ce sont pour lui de nouveaux débuts. Dès les années mille neuf cents, en effet, il publiait déjà, dans diverses revues, quelques perles, devenues introuvables, que l’on découvrira ici accompagnées de nombreux textes inédits. On y rencontrera des amoureux, des paysages, des enfants déjà vieux, des vieillards malicieux, des jardins, des souvenirs des cartes postales et une cravate écossaise. Ces miniatures, où l'auteur ne se départit jamais de son beau langage, tour à tour enveloppant et syncopé, dénotent une façon toute personnelle d'aborder la littérature et la poésie : ultra subjectives, voire intimistes, et toujours charmeuses à l’extrême, elle révèlent au lecteur la saveur si particulière de l’univers fourréen.


Lettres à André Breton, par M. Fourré

Cinquante-deux lettres côté Fourré, quatorze (plus deux cartes postales) côté Breton : ces chiffres, mieux que des mots, témoignent de ce que furent les relations épistolaires, pour le moins inégales, nouées entre les deux hommes, de février 1949 à janvier 1951.
Reprenons rapidement les jalons de cette « brève rencontre » : en 1949, André Breton reçoit presque simultanément, par le truchement de deux de ses amis, Julien Gracq, d’une part, et Michel Carrouges de l’autre, un manuscrit intitulé La Nuit du Rose-Hôtel et signé d’un inconnu, Maurice Fourré. Immédiatement conquis, il propose l’œuvre à Gaston Gallimard, lequel vient justement de lui confier la direction d’une collection nouvelle, intitulée Révélation. Et il engage l’auteur, un provincial d’Angers, à lui rendre visite à son prochain passage à Paris. Les deux hommes feront donc connaissance chez Breton, rue Fontaine, le 8 février 1949, lors de ce que Fourré appellera la Rencontre – et il est certain que pour chacun d’eux, le moment a été décisif ....


Actes du colloque de Richelieu

Organisé par l’Association des Amis de Richelieu à l’initiative conjointe du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l’histoire du littéraire (GRIHL) de l’EHESS et de l’Association des amis de Maurice Fourré, s’est tenu à Richelieu (Indre-et-Loire), les 23 et 24 septembre 2011, un colloque autour de La Marraine du sel, second roman de Maurice Fourré, dont l’action est circonscrite entre les remparts et le quadrillage des rues de la cité édifiée par le Cardinal, à l’ombre d’un palais aujourd’hui disparu.



Vous pouvez vous procurer ces beaux Cahiers, à tirage limité, en les commandant à l'AAMF, au prix de 10€ l'exemplaire pour les membres de l'association, 15€ pour les autres.