… du Président


Le traditionnel "mot du Président" ne sera pas aujourd'hui de sa plume : en effet, notre Président sortant (et non rempilant), Alain Tallez, empêché, l'a confiée à la Secrétaire. Donc, pas de dernier mot du Président, mais que l'on se rassure : Alain Tallez, le fourréen de toujours, le membre actif et enthousiaste de l'AAMF, reste présent au sein de l'Association, et les lecteurs de Fleur de Lune le retrouveront dès le prochain numéro pour un article où il sera question, notamment, de la férocité de Fourré et de quelques autres. Nous l'attendons au tournant avec impatience et curiosité.

Quant à la Secrétaire, terre-à-terre, elle vous parlera ici de l'avenir. Celui de notre Association, bien entendu, qui va avoir dix ans, et qui aborde donc une nouvelle étape de son existence (l'âge ingrat ?). Il conviendrait à cette occasion de rappeler les objectifs pour lesquels elle a été fondée, et de re-préciser les stratégies qui doivent permettre d'y parvenir. Il en aura été abondamment question à l'Assemblée générale du 4 décembre prochain, lorsque vous lirez ces lignes, et pour tous ceux qui n'auront pu se rendre, ce premier lundi de décembre, au Café Le Rouquet, ils sauront tout, en lisant (attentivement !) le compte-rendu que le secrétariat ne manquera pas d'expédier dans les meilleurs délais - ou même de joindre à l'envoi du présent numéro.

Mais que ces considérations austères et administratives ne vous empêchent pas de savourer tout à loisir le contenu de ce seizième Fleur de Lune, sous la belle couverture offerte par P.A. Gette. De partir avec Fourré, bras-dessus, bras-dessous à la (re-)découverte de la Devinière, de Richelieu et autres lieux, grâce à son éblouissante chronique, parue en son temps dans Le Courrier de l'Ouest, et dont nous devons le texte, comme souvent, aux bons soins de notre archiviste-paléographe Jean-Pierre ; d'explorer avec B. Duval la notion de génie du lieu et de sens des origines ; de revivre, grâce aux envoyés spéciaux de l'AAMF, le Salon de la Revue, et les aventures et les aléas qu'il valut indirectement à J.P. Guillon, naufragé solitaire du TGV Paris-Rennes.

Et à bientôt donc, pour le numéro 17.