Des tours de Mélusine au bois de l'ermite: Fourré dans le bocage


L'univers sensible de Maurice Fourré, réseau subtil de senteurs, de saveurs, de sonorités, de souffles aériens et de lumières alternant avec les brumes et les bruines des pays de l'Ouest, où le conduisaient ses rêveries portées - Loire, Seine - par le courant des fleuves, s'est d'abord tissé pendant l'enfance niortaise de l'écrivain, durant les "inoubliables vacances du cœur" à l'occasion desquelles ses parents, prenant le train en gare d'Angers, l'accompagnaient à Niort, "trois fois par an et à toutes les vacances scolaires", chez sa grand-mère Philiberte, dont la maison et le jardin, situés sur le rocher portant la ville haute, dominaient les vestiges des anciens remparts.

C'est là qu'un monde d'arômes nouveaux se révéla à l'enfant citadin, parfums des fleurs familières du jardin mariées aux fragrances plus rares venant du tout proche Jardin des Plantes, mais aussi les odeurs puissantes et étranges qui montaient de la rue et du quai de la Regratterie, quartier des tanneries auxquelles la cité devait une bonne part de sa prospérité, et dont l'intense activité justifiait les allées et venues des gabares amarrées au port fluvial, avec leur charge de lin, de laine et de soie, et les bois parfois exotiques servant à la préparation des tans. Les senteurs profondes du chêne et du châtaignier, celles, aromatiques, des sumacs et des lentisques s'y mêlaient aux notes astringentes des sels et des aluns, et aux effluves inquiétants du suint des peaux tannées que lavaient et relavaient les eaux courantes de la Sèvre.

La maison était située 27 rue Perrière, tout près de l'angle que fait celle-ci avec la rue de la Poterne, et de l'entrée de l'allée haute du Jardin des Plantes. À droite de l'accès à l'allée basse de celui-ci se dressait, reste des fortifications disparues, la Tour Folie, première tour de l'univers fourréen. Ce vieux quartier de Niort venait d'être remanié en vue de la construction de l'église Saint-André, bâtie sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien et achevée en 1863, dont les deux tours néogothiques dominaient désormais la ville. Derrière Saint-André, la place Chanzy, où de grands marchés se tenaient depuis le Moyen Age, restait bordée, au Nord, par le long bâtiment classique de la caserne du 7ème de hussards, avec son toit percé de nombreux chiens-assis et son pignon triangulaire (on aperçoit celui-ci sur la photographie publiée dans Fleur de Lune n° 16, juste au-dessus de la maison Fourré). Les journées étaient rythmées, dès le point du jour, par la diane éveillant les soldats et les sonneries nombreuses des cloches appelant aux offices, que la famille Fourré ne devait guère manquer. Le décès (1881) du grand-père de l'écrivain fut déclaré en mairie par deux sacristains, celui de sa grand-mère (1893) par un troisième sacristain et par le concierge de l'Hôtel de Ville : gage de respectabilité, et certainement d'un conformisme bon teint.

Le jeune Maurice lui-même avait été conduit d'Angers à Niort, âgé de quelques semaines à peine, afin d'être baptisé à Saint-André. Comme l'indiquent ses deuxième et troisième prénoms, Jules et Philibert, il eut pour parrain son grand-père maternel, Jules Nau, et pour marraine sa grand-mère paternelle.

Celle-ci, Philiberte Webre, née au Creusot en 1819, n'avait que 18 ans lorsqu'elle perdit son père, menuisier décédé à Niort. Son nom, qui semble être la francisation de l'allemand Weber, pourrait confirmer l'origine bavaroise de sa famille (et de la recette des BavaroisesNénettes dans La Marraine du Sel). Elle exerçait le métier de lingère, sans doute pour aider sa mère, Marguerite Webre (née Mathiot). Celle-ci, alors âgée de 53 ans, est présente et consentante au mariage, célébré le 27 avril 1840, de Philiberte et de Calixte Alexandre Fourré, jeune cordonnier niortais né en 1812. Les témoins de ce mariage sont, pour le mari, deux de ses cousins, tous deux chamoiseurs, et pour l'épouse, un ami cordonnier et son frère aîné Martin Webre, mécanicien âgé de 26 ans. Ce même Martin Webre sera, 35 ans plus tard, ainsi que son frère Hippolyte, le témoin de mariage de son neveu Amédée Fourré, père du romancier : preuve de relations familiales cordiales et durables. Ces deux frères sont probablement les "deux grands-oncles du boulevard de Strasbourg d'où l'on découvrait Saint-Hilaire" qu'évoque affectueusement Maurice Fourré.

Philiberte et Calixte aménagent rue du Rabot - rue dont le romancier âgé conservait encore le souvenir - près du parvis du marché des Halles, pavillon vitré de style Baltard. C'est là que naîtront leurs fils, Alfred Louis Philibert (17 novembre 1847) puis Amédée Henri Hippolyte (13 août 1849). Sur leurs actes de naissance, Calixte est mentionné comme cordonnier. En 1881, son acte de décès le désigne comme propriétaire et indique l'adresse, 27 rue Perrière, de la maison durement acquise par cet artisan bottier.

Les destinées des deux frères seront très différentes. Jean-Pierre Guillon a déjà donné quelques aperçus sur la vie aventureuse d'Alfred Fourré, mort à Sainte-Gemme-sur-Loire le 28 avril 1939, dans Fleur de Lune n° 8. Il pense à juste titre, comme Philippe Audoin, que cet oncle Alfred a inspiré le personnage de l'oncle Léopold, dans La Nuit du Rose-Hôtel. Peut-être la scène du livre où Léopold invite son neveu Jean-Pierre à le viser de ses flèches, localisée dans le récit à Mayenne, transpose-t-elle un souvenir niortais du romancier ?

Quant à Amédée, on retrouve sa trace à Angers, où il épouse, le 15 juin 1875, Valérie Marie Nau, 21 ans, sans profession, fille de Jules Nau, quincaillier né en 1824 au Puy-Notre-Dame et installé depuis un quart de siècle dans la capitale de l'Anjou, et dont il est employé de commerce. Il loge alors quai des Luisettes, comme sa fiancée, ses beaux-parents, et son beau-frère Alfred Jallot. Ses parents, qui consentent par document notarié à son mariage, n'assistent pas à celui-ci ; sa famille niortaise y est pourtant très présente, les deux témoins de l'époux étant, comme nous l'avons vu, ses oncles maternels Martin et Hippolyte Webre.

Les témoins de la mariée sont Charles Bricard, son cousin germain, étudiant en médecine, et Alfred Jallot (nommé par erreur Pierre dans l'acte), son beau-frère.

Il est sûr que, par son mariage, Amédée Fourré bénéficie d'une importante ascension sociale : il sera bientôt, non plus employé, mais associé, comme Alfred Jallot et l'un des cousins Bricard, de la quincaillerie en gros de la rue Thiers, fondée par son beau-père. Les actes d'archives concernant sa jeune épouse dénotent son appartenance à un milieu plus favorisé que celui des Fourré, fait d'artisans et de commerçants modestes.

Son beau-frère Alfred Jallot, qui a épousé sa soeur Juliette en 1870, est fils de vétérinaire ; ses trois filles épouseront un avoué, un polytechnicien et un magistrat. Il sera membre du conseil municipal d'Angers et conseiller au commerce extérieur de la France. Il possédait la villa des Courlis, sur le port du Pouliguen, où les Fourré passeront eux aussi leurs vacances d'été, avant d'acheter une villa au Croisic.

Par leurs épouses, Amédée Fourré comme Alfred Jallot allaient bientôt être alliés à l'influente famille des Bazin : la mère de leurs jeunes femmes, Lucie Emilie Morier (1831-1908), épouse de Jules Nau, était la soeur de Marie-Madeleine Morier (1829-1902), épouse de René Bricard, qui deviendra le 18 avril 1876 la belle-mère de l'écrivain René Bazin, par le mariage de celui-ci et de sa fille Aline. Juliette Nau et Valérie Marie Nau, cousines germaines d'Aline Bricard, devenaient par alliance celles du futur académicien. C'est évidemment au titre de cette relation familiale que René Bazin patronnera un temps, sans grand succès, les débuts littéraires de Maurice Fourré.

Les amis d'enfance de celui-ci sont issus de la même bourgeoisie aisée. L'un d'entre eux, Georges Bourdeau, natif de Niort, universitaire, plus tard rédacteur en chef du Progrèsde Lyon, le présentera à Gaston Deschamps, dont il deviendra le "secrétaire littéraire et politique" . Il orchestrera même sa campagne électorale de 1910, comme rédacteur en chef de L'Avenir Républicain, Organe Démocratique des Deux-Sèvres,poste qu'il conservera jusqu'en juillet 1911; aucun texte de ce journal, où paraissent des articles et des feuilletons de Pierre Loti ou Gaston Leroux, n'est pourtant signé de lui. Maurice Fourré qualifiera plus tard, pudiquement, la liste de Deschamps (qui ne fut élu député des Deux-Sèvres qu'en 1919) de liste "d'union des éléments modérés", alors qu'elle était en fait particulièrement revancharde.

Georges Jouffrault, autre ami d'enfance, était originaire d'Argenton-Château (Deux-Sèvres), et parent du député et sénateur Camille Jouffrault. De tempérament solitaire, tel que le décrit Fourré (voir Fleur de Lunen°16), et passionné par les animaux, il élevait des troupeaux de mouflons sur ses vastes domaines. Mort en 1949, il laissa au romancier "le souvenir impérissable d'un extraordinaire ami", et lui inspira, comme l'a découvert Bruno Duval, le personnage de Philibert Orgilex (qui porte l'un des prénoms de Fourré, celui qu'il a reçu de sa grand-mère niortaise) dans La Marraine du Sel.

Maurice Fourré restera donc toujours fidèle aux amitiés précoces nouées dans les Deux-Sèvres, comme à son cousinage avec les enfants d'Alfred Jallot : à ses obsèques, les familles des trois filles de celui-ci seront présentes dans l'assistance. Dans les entretiens qu'il accorde à la presse, il insiste volontiers sur ses origines celloises (son arrière-grand-père François Fourré, qui habitait la rue Basse à Niort où il était cordonnier, était natif de Celles-sur-Belle), et sur son appartenance à la société des originaires des Deux-Sèvres, présidée par Gaston Deschamps.

Au-delà des fertiles relations tissées au cours de son enfance, l'écrivain doit sans doute à ses souvenirs niortais et plus généralement à l'atmosphère légendaire propre à la région des Deux-Sèvres de très riches matériaux pour ses futures fictions. L'histoire du soldat porteur d'un masque de fer, ou, selon certains auteurs, de verre qui délivra la cité d'un dragon ailé vivant dans les marais, près de la porte Saint-Jean, a dû fasciner cet enfant rêveur, tout comme celle de Mélusine édifiant les tours jumelles du donjon , et même celle de l'église Notre-Dame, où vint s'asseoir Gargantua. Plus tard, c'est à des thèmes moins connus du folklore des Deux-Sèvres qu'il empruntera les thèmes celtiques et le décor du Bois de l'Ermite, auquel est dédié tout un chapitre de La Marraine du Sel.

Fourré y conduit le lecteur, presque pas à pas, à travers la Vendée militaire, de Bressuire à La Chapelle-Saint-Laurent, où se déroulent en effet les « pèlerinages vendéens » à l'église de Notre-Dame de Pitié, particulièrement fréquentée par les membres de la Petite Eglise, issue du clergé réfractaire de l'époque révolutionnaire et du refus du Concordat de 1801.

Deux miracles composent le cycle légendaire de ce sanctuaire. Tout d'abord, vers le XIVème siècle, un paysan labourant son champ découvrit dans un buisson une muraille en ruine, et la statue d'une pietà qui fut transportée à l'église de la paroisse. Mais, par trois fois, la statue revint à son buisson. On lui bâtit donc un sanctuaire sur les lieux mêmes de la trouvaille. Durant la révolution, les vendéens et leurs chefs vinrent s'y recueillir. L'église actuelle et son calvaire aux sept fontaines datent de la fin du XIXème et du début du XXème siècles. Les pèlerins avaient coutume d'y déposer des ex-voto en cire représentant l'organe dont ils demandaient la guérison. Cet usage, attesté dès l'époque gallo-romaine par les nombreux ex-voto médicaux trouvés aux sources de la Seine, prouve bien qu'il s'agit là de la christianisation d'un antique culte des rochers et des sources. Tout près de cet ensemble monumental, une croix de Jérusalem signale l'emplacement d'un énorme bloc de granit (dit le Pas de la Vierge) de 135 m de circonférence et dépassant le sol d'1m50. De tels blocs ovoïdes dégagés par l'érosion pluviale et pouvant former de véritables chaos rocheux sont nommés localement chirons.

Celui de Notre-Dame de Pitié porte les marques d'un second prodige. La Vierge Marie, poursuivie par le Diable, aurait pris appui sur ce roc pour bondir jusqu' à un autre rocher (celui où se dresse maintenant le sanctuaire), laissant au centre de la pierre l'empreinte de son pied, toujours vénérée et réputée opérer des guérisons miraculeuses. Sur son côté Sud, la roche, providentiellement ramollie pour retarder le démon, porte cinq entailles profondes, qui sont la trace de ses griffes.

Cette double légende, qui a donné lieu à bien des variantes, était propre à retenir l'attention de Fourré, parce qu'elle se prête assez à une lecture alchimique, à propos des premiers travaux et de leur triple réitération. Le "Pas de la Vierge" et la "Griffe du Diable" mentionnés dans le roman ne sont donc pas des noms de lieux , mais renvoient au rocher porteur de leurs empreintes. Quelques lignes plus loin, le « Bois de la Femme sans tête » se confond avec le « Bois de l'Ermite » qui donne son titre au chapitre. En allant de La Chapelle-Saint-Laurent à Neuvy-Bouin et peu avant l'entrée de ce village, une pancarte indique, au lieudit le Grand Fay (du latin fagus, hêtre, ce qui correspond bien à la maison d'Orgilex, sise "à l'orée des hêtres"), la route de ce bois. Un sentier longeant le ruisseau de la Garrelière et se dirigeant vers la ferme du même nom permet de traverser un agréable sous-bois, et de voir les rochers dont parle ensuite Fourré. Le site, qui comporte de très nombreux chirons, est, au contraire du Pas de la Vierge, à peine christianisé, et le souvenir d'anciens cultes y reste bien plus vivace, encore que très imprécis. La "Chapelle des Druides" est aussi nommée la Grotte de l'Ermite, ou la grotte aux Loups. Il s'agit, écrit Guy Pillard, "d'une grotte, bel abri aménagé, sinon entièrement construit par la main des hommes. Profonde de 4m50, large de 80 cm et haute, selon les endroits, de 2m à 2m50, elle est entièrement limitée par d'énormes blocs rocheux. Le sol est plat, formé d'une seule pierre qui se prolonge sous les supports. Le fond est formé de trois roches, dressées et se juxtaposant selon des lignes droites. L'accès en est difficile et oblige à traverser le ruisseau qui longe son entrée" (Mythologie des Deux-Sèvres, Le Bouquiniste, Poitiers). La couverture de cette grotte est faite d'une roche oscillante de 15m de circonférence et 2m50 d'épaisseur. Elle est creusée de sillons qui lui donnent l'aspect d'un visage humain ; l'oscillation se produit lorsqu'on appuie sur la lèvre inférieure de ce visage.

Le nom du "Fauteuil du Recteur" atteste, comme la mention d'un ermite ou de druides, du caractère sacré du lieu. Il s'agit d'un siège granitique très bien taillé, placé au pied d'un autre rocher dont Fourré ne parle pas mais auquel se rattache l'histoire de la "Femme sans tête". Il s'agit du chiron de 10m de long et de 2m50 de haut nommé le plus souvent la Pierre à sacrifices. Il est en effet creusé de deux cavités inégales, qui pourraient recevoir respectivement la tête et le corps d'un homme allongé, d'où la légende d'après laquelle ce rocher aurait été utilisé pour des sacrifices. Comme l'observe Guy Pillard, une roche à bassins du Mané Gwen (près de Guénin, Morbihan) donne lieu à une légende analogue. Il en va de même d'un rocher de Saint-Nicolas-du-Pelem, dans les Côtes d'Armor. Mais un autre récit, que j'ai recueilli à Neuvy-Bouin, nomme la Pierre à sacrifices rocher de la femme sans tête, parce qu'une femme y aurait été assassinée. Si Fourré a préféré retenir cette version, c'est que la Femme sans tête constitue un hiéroglyphe hermétique important, auquel Eugène Canseliet consacre d'ailleurs tout un chapitre de son Alchimie(Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1978).

D'autres chirons dont le romancier ne parle pas pourraient servir de support à des développements alchimiques. Il s'agit de la Coquille Saint-Jacques, symbole mercuriel aussi bien que du sujet brut ; de la Selle ou Tête de Cheval, qui d'une manière ou d'une autre évoque la cabale, langage propre aux alchimistes ; et du rocher des Griffes du Lion, qui peut faire songer au griffon, au sujet duquel Eugène Canseliet fournit de précieux commentaires : "l'image du griffon (est) le symbole, dans un même corps, de l'union du fixeet du volatil. Voilà pourquoi cet animal fabuleux possède la tête, la poitrine et les ailes de l'aigle, avec la croupe du lion. Il est d'ailleurs issu du combat que se livrent les deux natures, au commencement du travail, et à la suite duquel naît le mercure astral, porteur de la griffe. Cette griffe, c'est-à-dire cette empreinte, ce scel, est le signe certain de l'accord parfait établi, entre les éléments contraires, entre la matièreet l'esprit" (Les écoinçons des stalles de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers et leurinterprétation alchimique, in Atlantis n° 332, mai-juin 1984).


Par contre "Sainte-Christine-la-Forêt" ne correspond à aucun toponyme proche de Neuvy-Bouin ou du Bois de l'Ermite. À la lisière de ce bois, la ferme de la Garrelière, sorte de longère dont le grenier à foin est percé de nombreuses ouvertures où des corbeaux pourraient nicher, a pu inspirer la description de la « corbeautière » où loge Orgilex, mais la ressemblance s'arrête là. Pour le vérifier, comme le pressentait le poète Claude Grimbert (Fleur de Lune n° 10), "il faut aller sur place". Le dessin qui accompagne sa lettre montre bien quelle brèche dans le réel ménagent les lieux fourréens.

Si l'imagination souveraine du romancier emprunte quelques détails à la réalité référentielle pour créer le manoir de Philibert Orgilex, celui de Tête-de-Nègre ou le domaine de Fol Yver, ces demeures sont faites, comme le Faucon maltais de John Huston, et comme nous-mêmes selon Prospero, "de l'étoffe dont les songes sont faits".



Jacques Simonelli




Remerciements 


Je remercie vivement toutes les personnes et institutions qui m'ont aidé à préparer cette étude sur les racines niortaises de Maurice Fourré, et tout particulièrement :

Madame Catherine Sené, des Archives municipales de Niort, pour ses longues et patientes recherches d' indispensables actes d'état civil ;

Monsieur Philippe Landreau, des Archives départementales des Deux-Sèvres, pour ses recherches dans la presse des pays de l'Ouest et les précieux articles qu'il m'a fait parvenir ;

Madame Elisabeth Verry, Directeur des archives départementales de Maine-et-Loire, Monsieur Sylvain Bertoldi, des Archives municipales d'Angers, et les Archives municipales du Creusot pour les actes d'état civil qu'ils m'ont communiqué ;

Monsieur Marc-Edouard Gautier, Conservateur chargé des fonds patrimoniaux à la Bibliothèque municipale d'Angers, pour les articles du Courrier de l'Ouest qu'il m'a adressés ;

Madame Odile Halbert, pour sa remarquable étude de la généalogie des "Jallot, tanneurs de Noëllet" et les documents familiaux qu'elle m'a généreusement envoyés ;

Le CERDO et la Maison des cultures de Pays de Parthenay, pour leur aimable accueil et les nombreux renseignements qu'ils m'ont fournis sur la culture populaire des Deux-Sèvres ;

Le Service des Bibliothèques/Médiathèques de la Communauté d'Agglomération de Niort et la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres.