La Marraine du Sel et ses avatars


par J.P. Guillon



Présenté comme un « roman », à la différence de la Nuit du Rose-Hôtel qui ne portait aucune indication de genre, La Marraine du Sel fut conçue et composée dans les premiers mois de l’année 1955, ainsi qu’en témoignent les cahiers de brouillon de l’auteur. Suivant une note datée du « mardi 5 avril 55 », l’objectif à atteindre était double dans l’esprit de Maurice Fourré : « poétisation du quotidien, et valorisation des plus humbles traits du réel ». Accepté par Gallimard, l’ouvrage sortit en librairie à la fin de l’année, avec la bande-annonce suivante : Fanfreluches joyeuses et funèbres, et une quatrième de couverture rédigée par Jean Paulhan, donnant la trame du récit et quelques indications sur son auteur. Mais contrairement aux autres livres de Fourré, celui-ci ne fut jamais réédité, ni chez Gallimard, ni ailleurs, et il est donné aujourd’hui comme « épuisé ». C’est vrai qu’il est pratiquement introuvable (sauf sur Internet, et parfois chez certains libraires d’ancien, pour les chercheurs motivés).

Quarante plus tard, néanmoins, deux initiatives tentaient de remédier à cette situation ; elles se terminèrent hélas, l’une et l’autre, pour des raisons diverses, sur un fiasco. En 1996, un éditeur de Nantes, à l’enseigne du « Passeur », eut l’idée de reprendre la Marraine du Sel, mais après un accord de principe, imposa des conditions financières si exorbitantes que l’AAMF – alors tout juste sortie de terre – ne put donner suite au projet. L’année suivante, les Éditions Séguier de Paris se proposèrent à leur tour de faire revivre la Marraine. Je rédigeai donc à leur intention une préface, suivie de documents inédits, présentés par mes soins. À quelque temps de là, je passai par le siège des éditions Séguier, où l’on m’apprit que le responsable du projet ne faisait plus partie de l’entreprise, et qu’on ne savait où le joindre. Dix ans se passèrent avant que je puisse reprendre contact avec lui (le croira-t-on ? Par Jarry interposé !) et récupérer le dossier que je lui avais remis en prévision de la réédition de la Marraine, dont je n’avais gardé aucun double : je croyais à l’époque que tout se passerait sans difficultés, et très vite.

Voici donc aujourd’hui ce fameux dossier, à savoir la préface proprement dite, complétée de quelques documents (mais non la totalité, car pour certains, ils ont déjà été publiés dans Fleur de Lune.



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Maître ès rires et gravité


Qu’il n’y ait ici-bas qu’un vieillard seul, calme et beau,

Entouré d’un luxe inouï, - et je suis à vos genoux.

A. Rimbaud



À l’heure tranquille où rien n’est encore réveillé, j’ouvre la fenêtre aux oiseaux du vent, pour laisser entrer dans la pièce sombre au moins leur chant, et je ne puis m’empêcher de penser à Maurice Fourré, au rêve impossible qu’il tenta de réaliser sur la fin de sa vie : transformer le quotidien en féerie permanente, voir et faire voir les êtres et les choses, à commencer par les plus familiers, les plus humbles, les plus fragiles (jusqu’à une ville entière comme en état de catalepsie, mais choisie par lui comme cadre d’une histoire à faire peur), d’un œil neuf, et à la façon dont un vieil homme, en route vers son déclin, pourrait nommer les lueurs du premier matin du monde, dans le rétroviseur des souvenirs. Les préférences de Maurice Fourré allaient aux valises de VRP sans but lucratif, aux gravures désuètes, aux miroirs ternis et aux âmes mortes, sans négliger pour autant la ferraille néo-gothique des tonnelles, où les vins de Bourgueil voisinent, en chiens de sucre, avec les rimes de Du Bellay ou de passants obscurs.


À l’ethnologue qui l’avait sauvé du lynchage et recueilli à l’université de Los Angeles, Ishi, le dernier Indien sauvage d’Amérique du Nord, confia un jour (c’était au début du XXème siècle) que la civilisation européenne méritait selon lui de passer à la postérité pour trois inventions seulement, car le reste de ce qu’il avait pu découvrir lui semblait dérisoire : la boîte d’allumettes, les boutons de porte, et les épingles à nourrice. Mais je tiens et je maintiens, envers et contre tout, que c’est ce type de regard, cette appréhension insolente et insolite du monde dans ses aspects parfois les plus terre-à-terre, cette soif de l’inconnu, de la facilité extrême de toute chose, qui donnent accès à la conscience de la beauté et attisent le désir de l’homme d’aller toujours plus haut, plus loin, plus profond dans la compréhension d’un univers qui le nie.

Dans son âge mûr, vers 1930, Maurice Fourré avait fréquenté les philosophes qui lui étaient alors accessibles, avec tout le sérieux qui convient, mais en dilettante qui prend son bien où il le trouve, sans esprit de système. J’ai déjà sur la question retrouvé et publié d’étranges notes de sa main[1] : mais que les futurs lecteurs de La Marraine du Sel se rassurent : dans son décor angevin, plein de livres, de bibelots saugrenus et de farces-et-attrapes, Fourré pratiquait aussi Stendhal ou Laclos, et faisait son miel des feuilletons criminels de Détective, des faits divers excentriques, et du compte-rendu des folies de l’heure

Quand son protecteur l’amena voir un film sur la vie de Jésus, Ishi battit des mains devant la scène finale, ayant pris depuis le début le Christ, ou l’acteur patibulaire qui jouait son rôle pour le traître de l’histoire. Chez Maurice Fourré, friand jusqu’au bout de plaisanteries peu amusantes, l’humour ne perdait jamais non plus ses droits.

«  La Nuit du Rose-Hôtel avait un rythme figé de force et guindé dans l’allure, mais ce second roman sera plus allant, badin et baladeur » : c’est l’auteur lui-même qui le dit, achevant le premier mouvement de sa symphonie funèbre, (pour mieux dissiper la gravité de son propos) sur une carte des vins régionaux, ainsi que sur la recette de la « Bavaroise Nénette », laquelle fut à sa demande imprimée en pleine page (comme font les marbriers pour les inscriptions funéraires sur les pierres tombales).


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Jusqu’au début des années cinquante, Maurice Fourré, né loin dans l’autre siècle, en 1876, sous Mac-Mahon (dont l’inévitable formule « j’y suis, j’y reste » figure dans la Marraine !), avait été tout autre chose qu’un littérateur : il suffit de lire les numéros précédents de Fleur de Lune pour s’en convaincre. Si entre-temps il avait été poète, ce fut avant tout dans la vie quotidienne, grâce à un sens peu commun – on peut même dire un art – de la conversation, qui déformait et embellissait tout. Il charmait, tout le monde l’a dit, ses amis et ses compagnes de rencontre en leur racontant des histoires mirifiques, où l’anecdote la plus simple prenait des dimensions d’épopée.

Pour en venir à la Littérature avec un grand L, et voir son nom imprimé sur la couverture d’un livre, il aura fallu, on le sait, l’entremise de Julien Gracq, de Breton, de Paulhan : l’histoire est connue, n’y revenons pas, et contentons-nous de rappeler qu’après la parution de La Nuit du Rose-Hôtel, Maurice Fourré n’a plus été le même homme. Chrysalide devenue papillon, il naissait à une vie nouvelle dont la grâce lui était ainsi offerte. Il a vécu en un éclair, et jusqu’à travers ces signes qui ne trompent pas – le choix du vocabulaire, la langue, le style – le traumatisme de la naissance, la période du babil enfantin, l’âge de raison et des premiers jeux de mots, pour finir comme en état de prime adolescence, au seuil de la vieillesse. Une seconde, pour lui, dorénavant, valait dix ans d’une vie. Ses plus proches parents, ses neveux Petiteau, qui ont tout fait pour qu’il puisse poursuivre son œuvre, me l’ont souvent répété : « Après le Rose-Hôtel, notre oncle n’était plus le même homme ». « C’est merveille », confia aussi Julien Lanoë à Philippe Audoin, quand ce dernier préparait son étude sur Fourré pour le Soleil Noir, « c’est merveille d’avoir assisté à ce spectacle : un homme de soixante-douze ans surgit de la nuit, porteur d’un trésor plein de signes, de charmes, et de désirs longuement accumulés …. »

C’était merveille … mais le succès, tout relatif d’ailleurs, de la Nuit était dû principalement à la caution de Breton, qui donnait à l’œuvre une audience inattendue. Le nom même de Maurice Fourré ne disait rien à quiconque, et son troisième roman, Tête-de-Nègre, où il avait mis tant de lui-même et sur lequel il avait fondé tant d’espoirs, eut beaucoup de mal, même remanié à la demande de l’éditeur, à être publié, et ne parut qu’après sa mort.

On trouve l’écho de ces espoirs, mais aussi la prémonition des déceptions à venir, dans une lettre étonnante de septembre 1948 à un ami, où il dit, à propos des Ambassadeurs du Rose-Hôtel : « Repus d’ambiance sexuelle, ce sont plutôt, comme moi (c’est nous qui soulignons), des écœurés, des commis pâtissiers qui prennent des nausées au spectacle de la clientèle qui bâfre, des mal-contentés qui ne tiennent pas à l’être ».[2]

Les dénigrements dont il fut l’objet le confirmèrent dans l’idée qu’il se trompait de siècle, tout simplement, et qu’il devait être « le revenant d’un autre monde … l’ambassadeur attardé d’un moment révolu de l’histoire », ainsi que le signale l’autoportrait minutieux intitulé Parfums, qui figure dans la Marraine du Sel, et où l’auteur s’est mis en tête de présenter un de ses personnages, Abraham Allespic, rival en amour du narrateur Clair Harondel, le « représentant de commerce en fanfreluches joyeuses et funèbres », et frère jumeau de l’auteur, leur date de naissance étant le 28 juin 1876.

« Décidément », comme il sera dit dans Tête-de-Nègre, « le nommé Maurice est responsable de tout. »


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Nulle bonne fée ne venant rédimer Tête-de-Nègre, mille fois remanié au prix de souffrances infinies, Fourré se rendait bien compte qu’avec le temps, les voilettes du berceau se noircissaient de larmes d’argent et de toiles d’araignées défuntes. Tête-de-Nègre achevait de pourrir lentement, et personne ne tiendrait les cordons du poêle ! Pour ses quatre-vingts ans, il décida de « s’amuser follement » et d’écrire La marraine du sel. Il en conçut le projet au Pouliguen, près du Croisic, dans la villa du Nain jauneoù « je vécus de longs mois », confia-t-il à un ami, « et où je découvris un roman italien dont le héros, un prisonnier, est amoureux d’une rose. » Pour cette « Diabolique » moderne qui se souvenait de Barbey d’Aurevilly, tout est allé très vite : la mise en train du récit, le choix du décor (lors d’une randonnée en voiture avec deux membres de sa famille, il visite la petite ville de Richelieu, qui lui paraît le théâtre propice aux évolutions de ses ombres et de ses fantômes[3]), la prise en compte de faits divers récents (l’affaire Marie Besnard, l’empoisonneuse de Loudun, ville toute proche de Richelieu, défrayait alors la chronique), ou plus anciens (les religieuses ursulines, célèbres « possédées » de la même ville, le procès et le bûcher d’Urbain Grandier, en 1634), tout alimenta l’imagination de Maurice Fourré, et comme en témoignent les cahiers préparatoires, rédigés dans la fièvre, le texte du roman fut conçu en quelques semaines à peine, et le livre publié dans la foulée chez Gallimard, par les soins de Jean Paulhan, en 1955 (l’achevé d’imprimer est daté du 12 décembre).

Le roman connut six tirages successifs. Puis, plus rien.


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Rares furent les critiques qui se montrèrent sensibles à la musique de cette cérémonie funèbre, joyeuse et macabre. Les journalistes parisiens en firent des gorges chaudes : à cette invitation à un baptême si salé, ils répondirent par beaucoup de condescendance, voire de mépris : « L’inconscient de l’auteur n’a pas le goût très sûr … » ; « Surréalisme mineur et provincial … » ; « M. Maurice Fourré alourdit de mauvaise graisse le muscle du langage … » ; « Livre posthume (sic) et farfelu … »

Et pourtant, on est aussitôt saisi à la lecture par l’alacrité du style, la jeunesse de la phrase, l’évident plaisir d’écrire. À un journaliste du Figaro littéraire venu l’interroger lors de la sortie du roman, l’auteur confia : « Je me suis follement amusé à écrire ma Marraine… C’est vigoureux et gai … En le lisant, on ne dirait pas que j’ai mon âge, n’est-ce pas ? » (« Et Maurice Fourré rit, mais rit … » constate ce 15 janvier 1955 l’intervieweur, qui ne pose pas la question des motifs profonds d’une telle euphorie.)

C’est en particulier que dans ce livre, marqué par la mort, dans cette tentative sans espoir de séduire, voire d’apprivoiser l’angoisse de la vieillesse et la peur de l’agonie, le montreur de marionnettes se retournait vers ses jeunes années, et ses lointains débuts littéraires, qu’il évoque explicitement au chapitre intitulé Petite Lumière ; et plus loin encore, vers son enfance, avec cet épisode qu’il relate dans le chapitre La bulle d’air, et qu’il reprend presque mot pour mot d’un article qu’il a consacré à Jules Verne, et publié dans la revue Arts et Lettres pendant l’année 1949.

Il faut rendre grâce à André Breton, sans qui le Rose-Hôteln’aurait pas vu le jour ; mais aussi, et plus paradoxalement, aux lecteurs de la maison Gallimard, lesquels, refusant obstinément pendant des années le manuscrit de Tête-de-Nègre, ont permis que Fourré se tourne vers le projet de la Marraine, devenue son deuxième ouvrage publié, et le dernier qu’il verra en librairie avant sa mort. Rappelons que Tête-de-Nègreparaîtra à titre posthume, et que le Caméléon mystique ne sortit des presses de Calligrammes qu’un quart de siècle après la mort de l’auteur. Selon ses propres termes, Maurice Fourré, dans l’attente d’une acceptation par Gallimard de Tête-de-Nègrene voulait pas « entrer, sans tambours ni trompettes, dans l’éternité meurtrière ». Dans une lettre écrite en 1955 à une amie proche, l’auteur se confiait ainsi : « Je serai bien content de voir sortir Tête-de-Nègre. Tant de souvenirs y sont mêlés … Et son relief prendra son ombre sur la Marraine rigolante. Laquelle Marraine a été exécutée comme un rapide brûlot, en vue de réveiller le Rose-Hôtel et de faire partir le Nègre … Ce dernier a un voisinage dont le poids manque à la Marraine – qui l’appelle …. »

On ne saurait mieux montrer que dans l’esprit et la vie de l’auteur alors octogénaire, les trois œuvres avaient un destin commun, que la vie de l’une dépendait des échos que rencontrerait l’autre, et qu’il était conscient que lui-même n’arriverait jamais à tout entreprendre et finir à la fois, dans le « si peu d’années », disait-il, « que mes mains serrent. » Il savait aussi, par expérience, qu’il ne pourrait « descendre vers le genre ‘roman’ sans laisser de côté ‘l’obscur univers des merveilles qui n’eut jamais qu’une audience limitée et controversée chez les lettrés patentés ». Cette descente, cet abandon, il ne s’y résigna pas, et poursuivit l’exploration de l’ « univers des merveilles ». La musique lui servira (lors d’une interview, en 1955, encore) pour caractériser ces trois enfants de son cœur – il ignorait qu’il y en aurait un quatrième, et plus encore, un cinquième, resté à sa mort à l’état d’ébauche, sous le titre (que nous avons repris) de Fleur de Lune : « Après le chant de la petite flûte, ce sera celui d’un aloerte saxophone, pendant que l’on en attend un autre, aux accents de trombone … » Le trombone désignant bien sûr la tonalité de Tête-de-Nègre, le saxo celle de la Marraine, et la petite flûte, celle du Rose-Hôtel.

Mais pour autant, qu’on ne s’y trompe pas : avec la Marraine, on est loin de la chansonnette, ou de la berceuse. Le propos est ici de conjurer l’angoisse de la mort. La Marraine, c’est un Bal de Vampires. Les rayons du soleil y transforment une vitrine en caveau nuptial, les mannequins de cire fondent et révèlent, sous leurs corps splendides, une ossature sinistre de fils de fer croisés et un sourire édenté.

L’humour noir qu’André Breton avait décelé dans certains passages du Rose-Hôtel (au point de proposer à Fourré de les faire figurer dans une nouvelle édition de son Anthologie, avant de se raviser, in extremis), ce ton glacial ou léger pour dire les choses les plus graves, éclatent ici, évidents. Parmi toutes les raisons que j’ai, depuis tant d’années, de tenir personnellement à cette Marraine, d’y voir une œuvre essentielle de Fourré, et non mineure, comme on s’est trop plu à le dire, il y a cette partition macabre et insolente, chef d’œuvre d’humour noir, justement, qui ouvre le chapitre « Mousseline » : Envoyez la musique, Monsieur Maurice !



En mon insolent carnaval imaginaire, une compétition s’élève dans un burlesque orchestre tourangeau d’harmonie imitative.

Le Violon nasal :

- C’est moi qui joue l’air du Gêneur glacé, en cet instant …

La Contrebasse abdominale :

- Pardon, Monsieur l’Instrumentiste, c’est moi, le Défunt irréparable, toujours.

La Vieille Pianiste dentaire sourit amoureusement :

- Pourquoi non moi ? …

- Bourdonnons tous ensemble ! … en avant la musiquette, s’écrie le livide Harondel, soufflant dans la queue d’un oiseau qui contient l’eau où gazouillent les bulles d’air. Je suis le Petit-Gris, ce soir. Je paie à boire. Nous lèverons nos verres phosphorescents, quand s’ouvrira le bal …


Après, je fouterai le camp dans les cendres.


Jean-Pierre Guillon


Celle-ci, par exemple : « l’anarchie est un ascétisme – elle est un détachement amer de tout – et le rire est un courage. » (Note au crayon de Fourré, griffonnée le 20 février 1935 sur une feuille volante. Cité in Mélusine n° 11)

La même année, inquiet de la façon dont serait reçue son émission de radio « Pour en finir avec le jugement de Dieu », Antonin Artaud exprimait, à son amie Paule Thévenin, les mêmes « nausées au spectacle de la clientèle qui bâfre », et dans les mêmes termes que Fourré, mais sur un ton – bien entendu – plus violent et une toile de fond plus tragique (on était encore très près de la guerre et de ses restrictions) :

« J’ai eu une vision cet après-midi – j’ai vu ceux qui vont me suivre et qui n’ont pas encore tout à fait de corps, parce que des pourceaux comme ceux du restaurant d’hier soir mangent trop. Il y en a qui mangent trop et d’autres qui come moi ne peuvent plus manger sans cracher… (Lettre à Paule Thévenin, 24 février 1948)

Cf Fleur de Lune n°16, «Promenade à la rencontre du soleil, pour saluer Rabelais et Richelieu » ; et n° 18, « De l’effleurement comme art de dire et de vivre chez Maurice Fourré », par A. Tallez.